Connexion client
Connexion
S'inscrire
Créer un compte a de nombreux avantages :
- Voir la commande et suivre l'expédition
- Suivre l'historique des commandes
- Commander plus rapidement
Mon panier
Sous-total du panier
Aucun article dans votre panier.
Langues
Ramipril Sandoz 2,5mg Tabl 28 X 2,5mg
éligibles au remboursement
Si vous avez droit au remboursement de ce médicament, vous paierez le taux de remboursement en pharmacie et non le prix affiché sur notre webshop.
Taux de remboursement
€ 2,00 (6% TVA incluse)
Augmentation de la rémunération
€ 1,00 (6% TVA incluse)
Ce produit doit être approuvé par le pharmacien.
Informations importantes
Ce médicament nécessite une ordonnance valide. Il ne peut pas être acheté en ligne et doit être payé à la pharmacie après examen par le pharmacien.
Quantité maximale dans le panier atteinte
Sur demande
4.4 Mises en garde spéciales et précautions d'emploi Populations particulières Grossesse : Les inhibiteurs de l'ECA (IECA), tels que le ramipril, et les antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II (ARAII) ne doivent pas être instaurés pendant la grossesse. À moins que la poursuite d'un traitement par IECA ne soit jugée essentielle, les patientes envisageant une grossesse doivent passer à un autre traitement antihypertenseur, dont le profil de sécurité durant la grossesse est bien établi. En cas de diagnostic d'une grossesse, le traitement par IECA/ARAII doit être arrêté immédiatement et, si nécessaire, un autre traitement doit être instauré (voir rubriques 4.3 et 4.6). Patients présentant un risque particulier d'hypotension - Patients dont le système rénine-angiotensine-aldostérone est fortement activé Les patients dont le système rénine-angiotensine-aldostérone est fortement activé sont exposés à un risque de chute aiguë significative de la tension sanguine et d'une détérioration de la fonction rénale sous l'effet de l'inhibition de l'ECA, surtout lorsqu'il s'agit d'un premier traitement par IECA ou diurétique concomitant ou d'une première augmentation de la dose. Une activation significative du système rénine-angiotensine-aldostérone est probable et une surveillance médicale, incluant un contrôle de la tension artérielle, est nécessaire, notamment dans les cas suivants : - patients présentant une hypertension sévère - patients présentant une insuffisance cardiaque congestive décompensée - patients présentant un obstacle pertinent sur le plan hémodynamique à l'éjection ou au remplissage ventriculaire gauche (p. ex. sténose des valvules aortique ou mitrale) - patients présentant une sténose unilatérale de l'artère rénale avec second rein fonctionnel - patients chez lesquels une déplétion hydrique ou sodique existe ou est susceptible d'apparaître (notamment les patients sous diurétiques) - patients souffrant d'une cirrhose du foie et/ou d'ascite - patients subissant une chirurgie majeure ou durant une anesthésie par des agents induisant une hypotension. Il est généralement recommandé de corriger la déshydratation, l'hypovolémie ou la déplétion sodique avant l'instauration du traitement (toutefois, chez les patients souffrant d'insuffisance cardiaque, cette mesure corrective doit être soigneusement mise en balance avec les risques liés à la surcharge volumique). - Double blocage du système rénine-angiotensine-aldostérone (SRAA) Il a été prouvé que l'usage concomitant d'inhibiteurs de l'ECA, d'antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II ou d'aliskirène augmentait le risque d'hypotension, d'hyperkaliémie et de diminution de la fonction rénale (y compris une insuffisance rénale aiguë). Le double blocage du SRAA, entraîné par l'usage concomitant d'inhibiteurs de l'ECA, d'antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II ou d'aliskirène n'est donc par conséquent pas recommandé (voir rubriques 4.5 et 5.1). Si un traitement par double blocage est considéré comme étant absolument nécessaire, son recours ne pourra se faire que sous la surveillance médicale étroite d'un spécialiste. Il conviendra également de réaliser des contrôles fréquents pour surveiller la fonction rénale, la quantité d'électrolytes dans le sang et la tension artérielle des patients. Les inhibiteurs de l'ECA et les antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II (ARA-II) ne doivent pas être utilisés en concomitance chez les patients souffrant de néphropathie diabétique. - Insuffisance cardiaque transitoire ou persistante après un IM - Patients exposés à un risque d'ischémie cardiaque ou cérébrale en présence d'une hypotension aiguë La phase initiale du traitement doit s'effectuer sous surveillance médicale stricte. Personnes âgées Voir rubrique 4.2. Chirurgie Il est recommandé d'interrompre les inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine, tels que le ramipril, un jour avant l'intervention, si possible. Surveillance de la fonction rénale La fonction rénale doit être évaluée avant et pendant le traitement, et la posologie doit être ajustée, en particulier au cours des premières semaines du traitement. Une surveillance particulièrement étroite est requise chez les patients présentant une insuffisance rénale (voir rubrique 4.2). Il existe en effet un risque de détérioration de la fonction rénale, en particulier chez les patients atteints d'insuffisance cardiaque congestive ou ayant subi une transplantation rénale. Angioœdème Des cas d'angioœdème ont été signalés chez des patients traités par IECA, notamment par ramipril (voir rubrique 4.8). L'utilisation concomitante d'IEC avec l'association sacubitril/valsartan est contre-indiquée en raison du risque accru d'angio-oedème. Le traitement par sacubitril/valsartan ne doit pas être débuté moins de 36 heures après la dernière dose de Ramipril Sandoz. Le traitement par Ramipril Sandoz ne doit pas être débuté moins de 36 heures après la dernière dose de sacubitril/valsartan (voir rubriques 4.3 et 4.5). L'utilisation concomitante d'IEC avec le racécadotril, les inhibiteurs de mTOR (p. ex. sirolimus, évérolimus, temsirolimus) et la vildagliptine peut entraîner un risque accru d'angio-oedème (p. ex. gonflement des voies aériennes ou de la langue, avec ou sans atteinte respiratoire) (voir rubrique 4.5). Il convient de faire preuve de prudence lors de la mise en route d'un traitement par racécadotril, inhibiteurs de mTOR (p. ex. sirolimus, évérolimus, temsirolimus) et vildagliptine chez un patient prenant déjà un IEC. Des cas d'angioœdème intestinal ont été signalés chez des patients traités par IECA, notamment par ramipril (voir rubrique 4.8). Ces patients présentaient une douleur abdominale (accompagnée ou non de nausées ou de vomissements). En cas d'angioœdème ramipril doit être arrêté. Un traitement d'urgence doit être instauré dans les plus brefs délais. Le patient sera placé en observation pendant une période d'au moins 12 à 24 heures, et ne quittera l'hôpital qu'après disparition complète des symptômes. Réactions anaphylactiques au cours d'un traitement de désensibilisation La probabilité et la sévérité des réactions anaphylactiques et anaphylactoïdes à des venins d'insectes et autres allergènes sont plus élevées en présence d'une inhibition de l'ECA. Il faut envisager d'arrêter temporairement le traitement par ramipril avant la désensibilisation. Surveillance électrolytique : hyperkaliémie Une hyperkaliémie a été observée chez certains patients traités par IECA, y compris ramipril. Les IEC peuvent provoquer une hyperkaliémie car ils inhibent la libération d'aldostérone. Cet effet n'est généralement pas significatif chez les patients dont la fonction rénale est normale. Cependant, chez les patients présentant les insuffisants rénaux, les patients âgés (> 70 ans), ceux atteints d'un diabète sucré non contrôlé, d'une déshydrataion, d'une décompensation cardiaque aiguë ou une acidose métabolique et/ou prenant des suppléments potassiques (y compris des substituts de sel), des diurétiques épargneurs de potassium, du triméthoprime ou du cotrimoxazole (association triméthoprime/sulfaméthoxazole) et en particulier des antagonistes de l'aldostérone ou des antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II, une hyperkaliémie peut survenir. Les diurétiques épargneurs de potassium et les antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II doivent être utilisés avec précaution chez les patients recevant des IEC, et la kaliémie et la fonction rénale doivent être surveillées (voir rubrique 4.5). Surveillance électrolytique : hyponatrémie Un syndrome de sécrétion d'hormone antidiurétique inappropriée (SIADH), avec une hyponatrémie consécutive, a été observé chez quelques patients traités avec du ramipril. Il est recommandé de surveiller régulièrement les taux de sodium sérique chez les patients âgés et chez les autres patients à risque d'hyponatrémie. Neutropénie/agranulocytose De rares cas de neutropénie/agranulocytose, de thrombocytopénie et d'anémie ont été rapportés, ainsi que des cas d'aplasie médullaire. Il est recommandé de surveiller les taux de globules blancs pour qu'une leucopénie éventuelle soit détectée. Une surveillance plus fréquente est conseillée au début du traitement et chez les patients présentant une altération de la fonction rénale, une collagénose concomitante (p. ex. lupus érythémateux ou sclérodermie) et chez ceux traités par d'autres médicaments susceptibles de modifier l'hémogramme (voir rubriques 4.5 et 4.8). Différences ethniques Les IECA sont associés à un taux plus élevé d'angioœdèmes chez les patients de race noire que chez les patients d'autres origines ethniques. Comme d'autres IECA, le ramipril peut être moins efficace pour réduire la tension artérielle des patients de race noire que celle des personnes appartenant à d'autres populations, peut-être en raison d'une prévalence plus élevée d'hypertension associée à de faibles taux de rénine dans la population noire hypertendue. Toux L'utilisation d'IECA a été associée à des cas de toux. Cette toux est généralement non productive et persistante, et disparaît après l'arrêt du traitement. Le diagnostic différentiel de la toux doit envisager une toux induite par un IECA.
- Hypertension essentielle
- Réduction d
- la mortalité et de la morbidité cardiovasculaires chez les patients de plus de 55 ans présentant un risque cardiovasculaire accru (par exemple coronaropathie, crise cardiaque ou artérite périphérique) ou les diabétiques de type II âgés de plus de 55 ans présentant au moins un facteur de risque supplémentaire (microalbuminurie, hypertension, cholestérol total élevé, faible taux de cholestérol HDL ou tabagisme
- la mortalité cardiovasculaire chez les patients souffrant d'insuffisance cardiaque légère à modérée après la phase aiguë d'un infarctus du myocarde
La substance active est ramipril. Chaque comprimé contient 2,5 mg de ramipril. Chaque comprimé contient 5 mg de ramipril. Chaque comprimé contient 10 mg de ramipril.
Les autres composants sont cellulose microcristalline, amidon prégélatinisé, dioxyde de silice précipité, chlorhydrate de glycine, dibéhénate de glycérol, l'oxyde de fer jaune (E172) (seulement pour le 2.5 mg), l'oxyde de fer rouge (E172) (seulement pour le 5 mg).
Les résultats obtenus lors d'essais cliniques ont indiqué que le double blocage du système rénine�angiotensine-aldostérone (SRAA), entraîné par l'usage concomitant d'inhibiteurs de l'ECA, d'antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II ou d'aliskirène, était lié à une fréquence accrue d'événements indésirables comme l'hypotension, l'hyperkaliémie et la diminution de la fonction rénale (y compris l'insuffisance rénale aiguë), par rapport à lorsqu'un agent bloquant le SRAA est utilisé en monothérapie (voir rubriques 4.3, 4.4 et 5.1). Associations contre-indiquées Traitements extracorporels entraînant un contact entre le sang et des surfaces de charge négative, tels que la dialyse ou l'hémofiltration utilisant certaines membranes à haute perméabilité (p. ex. membranes en polyacrylonitrile) et l'aphérèse des lipoprotéines de basse densité (LDL) avec du sulfate de dextran, en raison du risque accru de réactions anaphylactoïdes sévères (voir rubrique 4.3). Si un tel traitement s'avère nécessaire, il convient d'envisager l'utilisation d'un autre type de membrane de dialyse ou d'une autre classe d'agents antihypertenseurs. Médicaments augmentant le risque d'angio-oedème : l'utilisation concomitante d'IEC avec l'association sacubitril/valsartan est contre-indiquée en raison du risque accru d'angio-oedème (voir rubriques 4.3 et 4.4). Précautions d'utilisation Médicaments augmentant le risque d'angio-oedème : l'utilisation concomitante d'IEC avec le racécadotril, les inhibiteurs de mTOR (p. ex. sirolimus, évérolimus, temsirolimus) et la vildagliptine peut entraîner un risque accru d'angio-oedème (voir rubrique 4.4). Diurétiques épargneurs de potassium, suppléments potassiques ou substituts de sel contenant du potassium : bien que la kaliémie demeure habituellement dans les limites de la normale, une hyperkaliémie peut survenir chez certains patients traités par ramipril. Les diurétiques épargneurs de potassium (p. ex. spironolactone, triamtérène ou amiloride), les suppléments potassiques ou les substituts de sel contenant du potassium peuvent entraîner des augmentations significatives de la kaliémie. Il convient également de faire preuve de prudence lors de l'administration de ramipril avec d'autres médicaments hyperkaliémiants, tels que le triméthoprime et le cotrimoxazole (triméthoprime/sulfaméthoxazole) car le triméthoprime agit comme un diurétique épargneur de potassium tel que l'amiloride. Par conséquent, l'association du ramipril avec les médicaments susmentionnés n'est pas recommandée. Si une utilisation concomitante est indiquée, elle doit se faire avec précaution et être accompagnée d'une surveillance fréquente de la kaliémie. Ciclosporine : une hyperkaliémie peut survenir lors de l'utilisation concomitante d'IEC avec de la ciclosporine. Une surveillance de la kaliémie est recommandée. Héparine : une hyperkaliémie peut survenir lors de l'utilisation concomitante d'IEC avec de l'héparine. Une surveillance de la kaliémie est recommandée. Agents antihypertenseurs (p. ex. diurétiques) et autres substances susceptibles d'abaisser la tension artérielle (p. ex. dérivés nitrés, antidépresseurs tricycliques, anesthésiques, consommation élevée d'alcool, baclofène, alfuzosine, doxazosine, prazosine, tamsulosine, térazosine) : Une potentialisation du risque d'hypotension est probable (voir rubrique 4.2 concernant les diurétiques) Sympathomimétiques vasopresseurs et autres substances vasopressines (p. ex. isoprotérénol, dobutamine, dopamine, adrénaline) susceptibles de réduire l'effet antihypertenseur de ramipril : il est recommandé de surveiller la tension artérielle. Allopurinol, immunosuppresseurs, corticostéroïdes, procaïnamide, cytostatiques et autres substances susceptibles de modifier la numération globulaire : Risque accru de réactions hématologiques (voir rubrique 4.4). Sels de lithium : L'excrétion du lithium peut être réduite par les IECA ; la toxicité du lithium peut donc être accrue. Les taux de lithium doivent être surveillés. Antidiabétiques, y compris l'insuline Des réactions hypoglycémiques peuvent survenir. Il est recommandé de surveiller la glycémie. Anti-inflammatoires non stéroïdiens et acide acétylsalicylique : une réduction de l'effet antihypertenseur de Ramipril Sandoz est probable. De plus, l'utilisation concomitante d'IECA et d'AINS peut entraîner un risque accru de détérioration de la fonction rénale ainsi qu'une augmentation de la kaliémie.
Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.
Arrêtez de prendre ce médicament et consultez directement un médecin si vous remarquez l'un des effets indésirables graves suivants; vous pouvez avoir besoin d'un traitement médical urgent:
Gonflement du visage, des lèvres ou de la gorge, rendant difficile la déglutition ou la respiration, ainsi que des démangeaisons et des éruptions cutanées. Ceci pourrait être un signe d'une réaction allergique sévère à ce médicament.
Réactions cutanées sévères, notamment éruption, ulcères buccaux, aggravation d'une maladie de peau préexistante, rougeur, formation de vésicules ou décollement de la peau (tel que syndrome de Stevens-Johnson, nécrolyse épidermique toxique ou érythème polymorphe).
Dites immédiatement à votre médecin si vous présentez: Une fréquence cardiaque plus rapide, irrégulière ou vigoureuse (palpitations), une douleur dans la poitrine, une oppression dans la poitrine ou des problèmes plus graves, notamment une crise cardiaque et un accident vasculaire cérébral.
Un essoufflement ou une toux. Ce pourrait être des signes de problèmes pulmonaires. Des ecchymoses apparaissant plus facilement, un saignement plus long que normalement, tout signe de saignement (par ex., un saignement des gencives), des taches pourpres ou des rougeurs sur la peau, des infections contractées plus facilement que normalement, un mal de gorge et de la fièvre, une sensation de fatigue, de défaillance, d'étourdissement, ou une pâleur cutanée. Ce pourrait être des signes de problèmes sanguins ou de moelle osseuse.
Des douleurs à l'estomac sévères pouvant irradier vers le dos. Cela pourrait être un signe de pancréatite (inflammation du pancréas).
De la fièvre, des frissons, de la fatigue, une perte d'appétit, des douleurs d'estomac, des nausées, une coloration jaune de la peau ou des yeux (jaunisse). Ce pourrait être des signes de problèmes hépatiques tels qu'une hépatite (inflammation du foie), ou de lésion hépatique.
Les autres effets indésirables comportent: Dites à votre médecin si l'un des éléments suivants devient grave ou dure plus longtemps que quelques jours.
Fréquent (peuvent toucher jusqu'à 1 personne sur 10) Maux de tête ou sensation de fatigue Sensation de vertige. Cela risque davantage de se produire lorsque vous commencez à prendre Ramipril Sandoz ou que vous commencez à prendre une dose plus élevée Évanouissement, hypotension (tension artérielle anormalement basse), en particulier lorsque vous vous levez ou que vous passez rapidement à la position assise Toux sèche irritative, inflammation des sinus (sinusite) ou bronchite, essoufflement Douleur gastrique ou intestinale, diarrhée, indigestion, nausées ou vomissements Éruption cutanée avec ou sans zone surélevée Douleur dans la poitrine Crampes ou douleur dans les muscles Tests sanguins montrant plus de potassium que d'habitude dans votre sang.
Peu fréquent (peuvent toucher jusqu'à 1 personne sur 100) Problèmes d'équilibre (vertige) Démangeaisons et sensations cutanées inhabituelles telles que sensations d'engourdissement, de picotements, de piqûres d'aiguilles, de brûlure ou de fourmillement (paresthésie) Perte ou modification du goût des choses Problèmes de sommeil Sentiment d'être déprimé, anxieux, plus nerveux que d'habitude ou incapable de rester tranquille Nez bouché, difficulté à respirer ou aggravation d'un asthme Gonflement de vos intestins appelé "angio-œdème intestinal", se présentant sous la forme de symptômes tels que douleurs abdominales, vomissements et diarrhée Brûlures d'estomac, constipation ou sécheresse buccale Émission d'une quantité d'urine plus importante que d'habitude dans la journée Transpiration plus abondante que d'habitude Perte ou diminution d'appétit (anorexie) Battements cardiaques augmentés ou irréguliers
Rare (peuvent toucher jusqu'à 1 personne sur 1.000) Sensation d'agitation ou de confusion Langue rouge et gonflée Desquamation ou exfoliation sévères de la peau, éruption cutanée avec démangeaisons et grosseurs Problèmes d'ongles (par ex., détachement ou chute d'un ongle) Éruption cutanée ou ecchymose Taches rouges sur la peau et extrémités froides Yeux rouges, gonflés, qui coulent et qui démangent Altération de l'ouïe et bourdonnements d'oreilles Sensation de faiblesse Tests sanguins montrant une diminution du nombre de globules rouges, de globules blancs ou de plaquettes, ou de la quantité d'hémoglobine.
Très rare (peuvent toucher jusqu'à 1 personne sur 10.000) Sensibilité au soleil plus marquée que d'habitude.
Autres effets indésirables rapportés: Dites à votre médecin si l'un des éléments suivants devient grave ou dure plus longtemps que quelques jours.
Fréquence indéterminée (la fréquence ne peut être estimée sur la base des données disponibles) Difficulté à vous concentrer Bouche gonflée Tests sanguins montrant trop peu de cellules dans votre sang Tests sanguins montrant une quantité de sodium moins élevée que d'habitude dans votre sang Urines concentrées (de couleur foncée), nausées ou vomissements, crampes musculaires, état confusionnel et convulsions, pouvant résulter d'une sécrétion inappropriée de l'HAD (hormone antidiurétique). Si vous présentez ces symptômes, contactez votre médecin dès que possible.
Ne prenez jamais Ramipril Sandoz si vous êtes allergique au ramipril, , à tout autre médicament inhibiteur de l'ECA ou à l'un des autres composants contenus dans ce médicament mentionnés dans la rubrique 6.
Les signes d'une réaction allergique peuvent comporter une éruption cutanée, des problèmes de déglutition ou de respiration, un gonflement des lèvres, du visage, de la gorge ou de la langue.
Si vous avez déjà présenté une réaction allergique grave appelée "œdème angioneurotique". Les signes comportent des démangeaisons, une urticaire, des marques rouges sur les mains, les pieds et la gorge, un gonflement de la gorge et de la langue, un gonflement autour des yeux et des lèvres, une difficulté à respirer et à avaler
Si vous subissez une dialyse ou tout autre type de filtration sanguine. En fonction de la machine utilisée, Ramipril Sandoz peut ne pas vous convenir.
Si vous présentez des problèmes rénaux où l'apport de sang à vos reins est réduit (sténose de l'artère rénale).
Pendant les 6 derniers mois de la grossesse (voir ci-dessous rubrique "Grossesse et allaitement"). Si votre tension artérielle est anormalement basse ou instable. Votre médecin devra faire cette évaluation. Si vous avez un diabète ou une altération de la fonction rénale et que vous prenez un traitement pour faire baisser la tension artérielle, qui contient de l'aliskirène. Si vous avez pris ou prenez actuellement l'association sacubitril/valsartan, un médicament utilisé pour traiter un type d'insuffisance cardiaque au long cours (chronique) chez l'adulte, car le risque d'angio-oedème (gonflement rapide sous la peau dans une région telle que la gorge) est accru.
Ne prenez pas Ramipril Sandoz si l'un des éléments qui précèdent s'applique à vous. Si vous n'êtes pas sûr, parlez à votre médecin avant de prendre Ramipril Sandoz.
Grossesse Ramipril Sandoz n'est pas recommandé pendant le premier trimestre de la grossesse (voir rubrique 4.4) et est contre-indiqué pendant les deuxième et troisième trimestres de la grossesse (voir rubrique 4.3). Les données épidémiologiques concernant le risque de tératogénicité après exposition aux IECA au cours du premier trimestre de la grossesse ne sont pas concluantes ; toutefois, on ne peut exclure l'existence d'un risque légèrement accru. À moins que la poursuite d'un traitement par IECA ne soit jugée essentielle, les patientes envisageant une grossesse doivent passer à un autre traitement antihypertenseur, dont le profil de sécurité durant la grossesse est bien établi. En cas de diagnostic d'une grossesse, le traitement par IECA doit être arrêté immédiatement et, si nécessaire, un autre traitement sera instauré. Il a été prouvé que l'exposition à un traitement par IECA/antagoniste des récepteurs de l'angiotensine II (ARAII) au cours des deuxième et troisième trimestres de la grossesse induit une fœtotoxicité humaine (altération de la fonction rénale, oligoamnios, retard de l'ossification crânienne) et une toxicité néonatale (insuffisance rénale, hypotension, hyperkaliémie). (Voir également rubrique 5.3 'Données de sécurité préclinique') En cas d'exposition à un IECA à partir du deuxième trimestre de la grossesse, il est recommandé d'effectuer une échographie de la fonction rénale et du crâne. Les nourrissons dont la mère a pris des IECA doivent être étroitement surveillés pour détecter tout signe d'hypotension, d'oligurie et d'hyperkaliémie (voir également rubriques 4.3 et 4.4). Allaitement Compte tenu des données insuffisantes disponibles concernant l'utilisation du ramipril pendant l'allaitement (voir rubrique 5.2), ce médicament n'est pas recommandé et il est préférable d'utiliser d'autres traitements présentant des profils de sécurité mieux établis durant l'allaitement, en particulier lors de l'allaitement de nouveau-nés ou de nourrissons prématurés.
Hypertensie essentielle
- Posologie initiale: 1,25 à 2,5 mg, 1 x par jour
- Si nécessaire, la dose peut être doublée après 2 à 3 semaines
- Posologie d'entretien: 2,5 à 5 mg par jour.
- Posologie maximale: 10 mg par jour ou 5 mg par jour si ajout d'un diurétique ou d'un autre antihypertenseur
Réduction de la mortalité et de la morbidité
- Posologie initiale: 1,25 mg, 1 x par jour
- Si nécessaire, la dose peut être doublée après 2 à 3 semaines
- Posologie d'entretien: 5 mg par jour.
- Posologie maximale: 10 mg par jour
Insuffisance cardiaque après infarctus du myocarde
- Instaurer le traitement 3 à 10 jours après l'infarctus du myocarde
- Posologie initiale: 1,25 à 2,5 mg, 2 x par jour
- Après minimum 2 jours: 2,5 à 5 mg 2 x par jour
- Posologie d'entretien: 5 mg par jour
- Posologie maximale: 10 mg par jour
Mode d'administration
- Les comprimés peuvent être pris pendant ou après les repas, avec un verre d'eau
- Les comprimés ne peuvent pas être écrasés ni croqués
| CNK | 2312643 |
|---|---|
| Fabricants | Sandoz |
| Marques | Sandoz |
| Largeur | 81 mm |
| Longueur | 115 mm |
| Profondeur | 38 mm |
| Quantité du paquet | 28 |
| Ingrédients actifs | ramipril |
| Préservation | Température ambiante (15°C - 25°C) |